• NatuRoxane

Tout sur le jeune sec, ou presque !


Vous connaissez déjà peut-être le jeûne hydrique. Si ! Vous savez il apparaît dans de nombreuses religions sous forme de carême ou de ramadan par exemple ! Il peut être fait sous plusieurs formes comme le jeûne intermittent notamment ! En soit, il s'agit d'une restriction alimentaire. Aujourd'hui néanmoins, nous allons plutôt nous focaliser sur le jeûne sec. Oui celui où l'on ne boit même pas d'eau ! Alors certains disent que c'est dangereux, que ne pas boire est mauvais pour la santé etc... Cela pourrait avoir du sens, pourquoi pas ?! Mais lorsqu'il s'agit de cesser l'alimentation ET l'apport hydrique, en fin de compte, les bénéfices sont tellement extraordinaires que passer à côté serait vraiment dommage ! Vous êtes prêt à consommer ces informations ? C'est parti !

I. Les bienfaits du jeûne sec.


a. Les neurosciences et le jeûne sec.

b. Les organes vitaux et le jeûne sec.

c. Les muscles et le jeûne sec.

d. Les articulations et le jeûne sec.



II. Comment pratiquer un jeûne sec dans les meilleures conditions ?



III. Comment rompre son jeûne sec afin de profiter pleinement de ses effets ?



Les bienfaits du jeûne sec. Le jeûne sec est connu pour être la plus puissante des formes de détox. Pourquoi ? Je vous ai déjà parlé de la loi de l'hormèse dans l'article concernant l'épuisement global que vous pouvez retrouver en cliquant sur le lien. Je vais quand même vous refaire un petit rappel, pour le plaisir et la bonne compréhension ! La loi de l'hormèse, qui est un des plus grands principes du vivant dit :

Tout organisme vivant soumis à un stress intense qui ne dépasse pas sa capacité adaptative, voit l'ensemble de ses fonctions amélioré.

On ne va pas se mentir, les premiers pas dans un jeûne quel qu’il soit, représente un stress pour l'organisme. La restriction alimentaire demande à l'organisme de trouver de nouvelles façons de pourvoir à ses besoins physiologiques et trouve ainsi très rapidement de nouveaux chemins de réponses. Vous pouvez donc facilement imaginer que si l'on rajoute à cette dernière la suppression de l'apport hydrique, le stress est encore plus grand. Mais cela signifie alors, et vous aurez fait le rapprochement, que les bienfaits en terme d'amélioration de la capacité adaptative sont décuplés également ! Je le répète, au risque de vous enquiquiner, si et seulement si la durée de ce stress, de ce chemin hors de votre zone de confort, respecte vos capacités adaptatives en les frôlant !


Le jeu étant alors d'apprendre à connaître ses limites, ce n'est pas un challenge égotique dans lequel on se plonge inconsciemment uniquement pour se mettre au défi et frimer sur les réseaux. On ne s'impose pas de date de sortie, qui pourrait en plus faire l'office d'une pression supplémentaire ! Mais nous y reviendrons au chapitre suivant, soyez patient !

Il y a dans le jeûne sec, la particularité qu'il est.... Oui ! Sec ! Y en a qui suivent, bravo ! Oui il est sec, sans eau, et l'organisme quant à lui est composé à environ 75 -80% d'eau, ce qui en soit représente une belle réserve. Ainsi pendant cette restriction en eau, il n'a d'autre choix que d'aller en puiser dans ses réserves. Mais pas folle la bête, il va la chercher d'abord dans les zones qui ne sont pas vitales, ouf ! Et vous savez la meilleure ? Des essais ont été effectués et nous informent aujourd'hui sur le fait qu'entre les protéines, les glucides et les gras que contient l'organisme, on obtient presque le double en quantité en pompant sur les masses graisseuses ! Ainsi donc, les corps gras dans notre organisme qui contiennent en fait des toxines sont recyclés en priorité afin de subvenir à nos besoins et par la même occasion éliminer ses toxines !

Finalement toute l'énergie qui jusqu'alors était dépensée pour puiser de l'extérieur nos besoins nutritionnels est alors réformée, et réorientée vers l'intérieur ! Génial hein !? Des nouveaux chemins sont créés et augmentent encore notre capacité adaptative ! Merveilleux ! Voilà globalement pourquoi le jeûne sec est vraiment bien plus puissant que n'importe quel autre forme de détox. Nous verrons plus tard néanmoins que puissant comme il l'est, il ne conviendra pas à tous le monde immédiatement. Bon, c'est bien joli tout ça mais plus profondément ça donne quoi ? a. Les neurosciences et le jeûne sec.

Ceux qui ont l'habitude de me lire savent à quel point j'affectionne les études concernant les neurosciences et notre développement personnel et notre chemin d'équilibre. Et bien là vous allez tous être servi ! Le jeûne sec joue un rôle précieux dans la désinflammation des tissus neuronaux, leur détox, l'équilibre de leur Ph, la reconstruction de chemins nerveux abîmés, et même la création de nouveaux chemin neuronaux et de cellules nerveuses depuis les cellules souches de l'hypothalamus ! N'est ce pas fabuleux !? Mais ce n'est pas tout ! Le jeûne permet également de stimuler la production de cétones. Vous savez, ce sont des acides gras ! Pendant ou après un jeûne de quelque durée qu'il soit,les neurones du cerveau tirent un meilleur parti des cétones, qui sont plus rapidement disponibles tout en produisant plus d’énergie que le glucose. Les mitochondries quant à elles, essentielles dans les processus énergétiques cellulaires, augmentent également au sein des neurones et des cellules nerveuses. Et si c'était même une piste concernant les atteintes neurodégénératives comme Parkinson, Alzheimer, la sclérose en plaque ?! Patience, les chercheurs sont dessus ! Revenons à nos moutons, le jeûne fait passer les cellules souches d’un état latent à un état d’auto-régénération. Excellent n'est ce pas ? C'est qui les supers-héros ? C'est VOUS ! A cela nous pouvons ajouter que lorsque l'on jeûne, l'organisme se met en économie d'énergie, et pour se faire il transforme, entre autres, les cellules du système immunitaire en ATP ( la molécule énergétique sollicitée dans une quantité colossale de réactions chimiques). En plus, l'organisme fait ça bien, en agissant prioritairement sur les cellules endommagées. Ça commence plutôt bien avec le cerveau, mais passons à la suite !



b. Les organes vitaux et le jeûne sec.


L'organisme puise son énergie dans les lipides, les protéines et les glucides. Lors du jeûne nous avons vu que l'organisme avait une préférence pour les lipides que le foie transforme en énergie utilisable. Il stocke cette énergie sous forme de glycogène dans le foie lui-même ainsi que les muscles. Cependant, lors d'un jeûne, cette énergie est épuisée dès le deuxième jour et contraint l'organisme à s'approvisionner différemment.

A partir de ce deuxième jour de jeûne sec, l'organisme, qui jusque là trouvait ses ressources dans le bol alimentaire, se retrouve à devoir puiser dans les tissus adipeux, plus communément appelées les graisses. Chouette ! En transformant ces graisses en énergie, les cellules libèrent leurs toxines qui entrent alors en circulation afin d'être ensuite éliminées par les émonctoires appropriés (les portes de sorties). C'est à ce moment-là que l'on observe ce que l'on appelle une crise d'acidose qui peut se manifester de plusieurs façons (maux de tête, éruptions cutanées, nausée, fatigue extrême …).

L'avantage certain du jeûne sec c'est que cette crise ne dure qu'un jour environ contrairement au jeûne à l'eau qui peut durer beaucoup plus longtemps.

*** Les effets sur le foie :

°Élimination des toxines et leur neutralisation.

° Augmentation du taux de cholestérol HDL.

° Diminution du taux de cholestérol total et les triglycérides.

° Diminution du cholestérol LDL. *** Les effets sur les intestins :


° Amélioration de la flore, le microbiote, qui va se rééquilibrer

° Équilibre des bactéries. Celles en surnombre sont éliminées et celles manquantes se multiplient ! Que du bonheur ! (Afin de favoriser sa bonne santé, le retour à l'alimentation doit être parfaitement adapté, c'est ce qui permettra de maintenir une flore saine sur le long terme.)

° Concernant les femmes, leur flore vaginale dépend de leur flore intestinale. Si le microbiote est sain, la flore vaginale l'est tout autant.

° Régénération de la barrière protectrice.

*** Les effets sur le cerveau : ° Protection accrue des neurones contre le dysfonctionnement et la dégénérescence.

° Augmentation de la création de nouveaux neurones.

° Plasticité cérébrale accrue.

° Diminution de l’excitotoxicité neuronale.

° Augmentation des niveaux de neurotrophines (BDNF), protéines qui favorisent la régénération des neurones et leur croissance.

° Forte augmentation de la sécrétion de somatotropine (hormone de croissance).

° Autophagie des cellules dysfonctionnelle ou viciées.

° Augmentation des cétones dans le cerveau qui réduisent le stress oxydatif ainsi que le glutamate.

° Réduction des activités inflammatoires.

*** Les effets sur le pancréas :

°Régulation du niveau de glycémie (réduction de 50 % du glucose et du facteur de croissance de type insuline 1 ).

° Augmentation de la sensibilité à l'insuline.

*** Les effets sur le système cardiovasculaire :

° Pression artérielle systolique plus basse.

° Amélioration des fonctions et des cellules coronariennes.

*** Les effets sur les reins et les surrénales :

° Drainage des toxines.

° Augmentation de la vitalité.

° Augmentation de la production d'hormones appelées catécholamine (adrénaline et noradrénaline).

° Augmentation de la production d'hormones corticostéroïdiennes (cortisol, testostérone, progestérone œstrogène ...) *** Les effets sur le système immunitaire :

° Élimination accrue des cellules du système immunitaire dysfonctionnelles ou viciées.

° Restructuration globale du système immunitaire à partir de 3 jours.

Jusque là, c'est un sans faute pour le jeûne sec!



c. Les muscles et le jeûne sec.

La croyance erronée que l'on entend énormément lorsque l'on pratique un jeûne et d'autant plus s'il est sec c'est que l'on va perdre des muscles. Alors certes le corps va puiser pendant quelques jours sur les muscles, mais pas au delà de 3% des muscles totaux lors d'un jeûne qui respecte les capacités adaptatives. Mais plus précisément, que se passe t-il ?

Lorsque l'on s'entraîne, qu'on est en pleine séance de sport notre organisme se met à fonctionner plutôt sur le mode du système sympathique. Le système nerveux sympathique est en effet engagé lors de stress. L'activité physique, plus ou moins intense, représente un certain degré de tension pendant lequel l'organisme doit faire face à une sollicitation accrue de ses fonctions musculaires (entre autres) . Il doit s'adapter aux besoins momentanés des muscles dont les tissus fibreux se détruisent. Évidemment, puisque la priorité est, à ce moment précis l'efficacité des muscles, la fonction digestive ne fait plus partie du programme. L'organisme puise dans ses réserves un maximum. C'est ce que l'on appelle la phase catabolique (qui consomme). Lorsque l'on se met au repos, on passe au mode inverse. Le système nerveux parasympathique (la pédale de frein ) se met en route, on passe en phase anabolique (qui permet la synthèse des nutriments), la digestion reprend son cours , et, et c'est là que cela va vous plaire, en phase donc de reconstruction musculaire ! En sachant donc que lorsque c'est le système nerveux sympathique qui est sollicité lors d'activité physique et que ses fonctions sont totalement antagonistes à la libération des sécrétions digestives, on comprend alors que lorsque l'on est en séance de sport ou d'activité physique, la digestion est nulle ! Ce qui a donc été consommé avant est strictement inutile voire même gênant pour optimiser le fonctionnement de l'organisme. C'est finalement le pire moment de la journée pour digérer ou assimiler les nutriments contrairement à la phase de repos Cela suppose donc que pratiquer sa séance de sport à jeun est bien plus adapté en terme de reconstruction musculaire. Ajoutons également le fruit d'une étude américaine nous révélant qu’après 6 semaines de sport à jeun, les personnes testées ont développé le masse musculaire de façon remarquable. Cette étude a permis de conclure que l'organisme soumis à ce stress voit ses capacités d'utilisation des masses graisseuses en terme d'énergie augmentée. L'organisme va alors préférer utiliser son stock de graisse plutôt que ses réserves de sucre. Dans les effets du jeûne sec sur les organes, nous avons noté qu'il y avait augmentation de certaines hormones comme le cortisol et la testostérone et une forte augmentation du niveau de somatotropine, l'hormone de croissance qui favorise l'utilisation des protéines pour la reconstruction musculaire. Ce qui veut dire plus simplement que lorsque l'on jeûne avant un exercice physique il y a moins de perte musculaire que lorsque l'on mange avant grâce à cette production d'hormones de croissance ! Bien mais cette phase de jeûne (anabolique) précédant l'activité physique (catabolique) n'est qu'un des deux paramètres nécessaires à une bonne construction musculaire. Il faut ensuite se réalimenter de façon adaptée pour vraiment entrer dans la phase anabolique de construction des tissus musculaires. Donc finalement le plus conseillé est de pratiquer un jour de jeûne, puis d'effectuer sa séance de sport en fin de journée et rompre ensuite son jeûne au repos. Nous y reviendrons plus tard ! d. Les articulations et le jeûne sec.

Comme nous l'avons vu à plusieurs reprises, lorsque l'on procède à une restriction alimentaire, voire un jeûne, l'organisme produit des corps cétoniques (des métabolites produits lors de la cétogenèse). Lorsque les réserves de glucides sont épuisées, on observe une dégradation des acides gras en corps cétoniques qui deviennent le nouveau carburant. Il existe trois métabolites : l’acétylacétate, le BHB (β-hydroxybutyrate ou acide β-hydroxybutyrique) et l’acétone. Les deux premiers sont utilisés comme sources d’énergie par le cœur et le cerveau. L’acétone est un produit de dégradation de l’acétylacétate.

Le BHB, qui a des effet anti inflammatoires reconnus comme puissants, est fortement produit lors d'un jeûne. Ce qui représente déjà un bon point pour les douleurs articulaires notamment. Si l'on va un peu plus loin et que l'on s'oriente vers des douleurs articulaires chroniques comme la polyarthrite rhumatoïde, on s'aperçoit qu'il s'agit d'une forme de « maladie auto-immune »dans la mesure où le corps s’autodétruit en fabricant des anti-corps au niveau du liquide synovial qui détruisent progressivement les articulations. La restauration complète du système immunitaire grâce aux jeûnes répétés va induire alors une guérison total si le dit jeûne est rompu de manière adéquat et que la progression alimentaire est adaptée. Je sens que toutes ces informations vous donne envie de voir ce que vous allez vous-même tirer comme bénéfice !

Un sommeil plus réparateur (pour cela je vous invite également à lire cet article complet pour favoriser un bon sommeil)?




II. Comment préparer un jeûne sec dans les meilleures conditions ?


a. Être suivi par un spécialiste.

Il est important de ne pas prendre ce changement à la légère et ne pas partir en explorateur sans avoir un suivi de qualité. Choisissez un bon thérapeute !

b. Pour quoi ?

La première question à déterminer lorsque l'on veut préparer un jeûne c'est : Quelles fonctions de mon organisme je souhaite voir évoluer ? Pour quoi je souhaite jeûner ? Souvent la première réponse large qui nous vient c'est la volonté de déclencher une autophagie ( ce fameux mécanisme naturel de nettoyage profond des composants dysfonctionnels ou viciés de l'organisme) ainsi qu'une cétose. Néanmoins, je vous conseille d'y réfléchir plus précisément afin de cibler au mieux les intentions de cette pratique ! Oui, les processus d’autoguérison se réalisent tous seuls mais certainement pas sans notre consentement ! J'écrirai un autre article à ce sujet qui selon moi est primordial.

c. Prendre conscience des effets de la détox. Ce que l'on appelle la crise d'acidose, la crise de détox qui se traduit bien souvent au deuxième jour par une certaine asthénie , des maux de têtes, des éruptions cutanées, des douleurs articulaires, un difficulté d'endormissement...

d. Choisir une date de départ. Fixez-vous un rendez-vous avec vous-même que vous notez sur l'agenda, en fonction de vos ressentis. Ne choisissez pas de date de sortie de jeûne, on en sort au ressenti !

e. Entreprendre une restriction alimentaire progressive.

L'objectif de cette phase là est de réduire sa sensibilité insulinémique.

En effet, pour pouvoir passer en phase d'autophagie et cétose, les conditions requises sont : *** Une diminution des niveaux d'insuline,

*** Une diminution de la mTor (une enzyme) et

*** Une augmentation de l' AMPK (une protéine). Nota : L'augmentation de cette dernière se fait automatiquement dès le deuxième jour de restriction alimentaire.

Pour se faire, voici les étapes à suivre : J-7 Diminution progressive des quantités du bol alimentaire. Choix d'une alimentation plus axée sur les bonnes matières grasses (avocat, olive, coco fraîche, poissons gras, huiles végétales diverses, oléagineux trempés etc). Oui parmi les trois macro nutriments donc notre corps a besoin (protéines, glucides et lipides), celles qui donnent la réponse insulinémique la plus faible ce sont les graisses !


J-6 Suppression des excitants : tabac, café, alcool, drogues,sel, épices.


J-5 Suppression des céréales / féculents / légumineuse.


J-4 Suppression des viandes et produits animaux.


J-2 Suppression des légumes et fruits sous toutes leurs formes. Possibilité d'effectuer un lavement colonique doux.


J-1 Ne consommez qu'une seule source de bonne graisse en quantité limitée le soir.


J-0 Vous êtes fin prêt, Bravo !



III. Comment rompre son jeûne sec afin de profiter pleinement de ses effets ?


Après plusieurs jours de jeûne, afin de faire poursuivre tranquillement le processus d'élimination, de profiter pleinement des phases cataboliques et anaboliques, on suit tranquillement une reprise alimentaire. Ce n'est pas compliqué, il suffit de prendre le programme de restriction alimentaire à l'envers. J+1 Se réhydrater et ne consommez qu'une seule source de bonne graisse en quantité limitée le soir.


J+2 Réintroduction des légumes et fruits sous toutes leurs formes (les plus gras possible).


J+4 Réintroduction des viandes blanches en quantité raisonnables, éviction maximum des produits laitiers.


° Nul besoin de se réencrasser avec les céréales. Vous retrouverez ici un article détaillé sur le gluten.

° Réduction massive des féculents et légumineuses par rapport à vos anciennes habitudes.

° Est-il vraiment nécessaire d'aborder le sujet des drogues en tout genre ? Bon, ok, va pour les épices, mais le reste … Je vous suggère d'en profiter pour vous en aliéner !


Si vous cherchez un thérapeute pour votre suivi, contactez moi par téléphone ou même via les réseaux sociaux. Je pratique ces suivis à distance par Skype ou par téléphone !


N'oubliez pas, un jeûne permet d'être plus jeune !


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ENCORE 0 JOURS AVANT L'ÉVÉNEMENT
TERRE HAPPY
Que diriez-vous d'un rassemblement d'une CRÉATION A BUT ASSOCIATIVE autour du thème de DÉVELOPPEMENT PERSONNEL réunissant les PRATIQUANTS PROFESSIONNELS OU NON dans une journée d'échange et partage?
Quand
Jun 16, 2018, 10:00 AM – 8:00 PM
Lacanau,
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Naturopathe Hygionomiste certifiée et membre de la Société EducoSanté

______

Spécialisée en Libération Immédiate des Blocages et Résistances Émotionnelles (L.I.B.R.E)

Tel. : 06.77.28.40.19

Mail: naturopathie@nrj-roxane-jesu.fr

A domicile dans les LANDES, en gironde et à distance dans toute la France.

N° Siret 81968780700027

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